Peut être quelques "couacs" ont il été commis. Les services de sécurité de la boite sont pointés du doigt, mais les véritables fautifs ne sont ils pas tout autre ? Il suffit d'une poignée d'agitateurs venant semer le trouble et en découdre aux abords de l'établissement pour que la gendarmerie intervienne. Les faits sont là, mais la responsabilité incombe t-elle à la discothèque ? D'autre part, si certains mineurs ont éventuellement pu entrer faire la fête, qu'en est il de la responsabilité des parents qui semblent approuver, en tout état de cause, en déposant leur progéniture devant l'entrée ?

Les problèmes qui ont conduit les autorités à prendre des sanctions à l'encontre de la discothèque ne sont il pas quelque peu inappropriés, voire disproportionnés, au regard de la complexité que représente la gestion d'un établissement de nuit ? Six mois de fermeture annoncent une mort certaine d'une entreprise qui compte une trentaine de salariés.

Le P'tit Mouchard a eu l'occasion d'aller faire la fête au Privé Club Discothèque et avait constaté, comme bon nombre d'internautes qui ont laissé des commentaires sur le guide, que certaines mesures avaient été adoptées, dans le but de d'améliorer la sécurité, notamment grâce à l'installation d'un détecteur de métaux et d'une vérification de l'identité des clubbers.

Espérons qu'une solution soit rapidement trouvée afin que la sanction puisse être levée.